Les nouveaux acteurs fleurissent dans le secteur de l’auto-école

Depuis la mise en vigueur de la loi Macron, les auto-écoles font face à une concurrence plus rude, en raison de l’apparition de nombreux nouveaux acteurs. Ce texte a procédé à la libéralisation du secteur et a donné naissance à des systèmes “low-cost” permettant aux apprentis de passer leurs examens sans devoir suivre un parcours traditionnel.

Des écoles en ligne

La loi Macron a mis les écoles classiques sous pression, en autorisant la mise en place d’établissements essentiellement en ligne.

Ces plateformes réalisent d’importantes économies, grâce à l’absence de bureaux, de moniteurs et peuvent donc se permettre de proposer des prix extrêmement bas.

En règle générale, il faut prévoir environ 1 500 € pour suivre un apprentissage dans un établissement traditionnel. En optant pour une école en ligne, il est possible d’accéder à des forfaits alliant code et conduite de 750 € et réaliser jusqu’à 50% d’économie.

Outre les forfaits, certains sites permettent aux candidats de louer des véhicules à double commande et de s’inscrire rapidement au permis de conduire en candidat libre.

Les auto-écoles classiques ripostent

Face à la multiplication des établissements digitaux, les auto-écoles classiques ont décidé d’ajuster leurs offres afin d’encourager les élèves à faire appel à leurs services.

Hormis la mise en avant de la qualité de l’apprentissage, de nombreuses enseignes proposent une  conduite supervisée. Cette nouvelle offre est un savant mélange entre la conduite accompagnée, proposée dès l’âge de 16 ans, et le permis classique. Elle permet aux personnes de 18 ans et plus de  s’exercer sur leur voiture familiale, après avoir réussi leur code et réaliser au minimum 20 heures de conduite, en compagnie d’un moniteur agréé.

Grâce à la conduite supervisée, l’apprenti peut améliorer sereinement ses aptitudes en s’entrainant sur sa voiture personnelle ou celle de ses parents.

Pour les élèves désireux d’accélérer leur accession à un permis de conduire, certains établissements proposent un permis “boîte automatique” permettant de passer aux examens, dès la réalisation de 13 heures de conduite avec un moniteur agréé.

Six mois après l’obtention du permis dédié aux véhicules dotés de boîte automatique, le jeune conducteur peut se lancer dans une formation destinée aux boîtes mécaniques et ajouter 7 heures de conduite.

Leave A Comment